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15 avril 2013

Cette semaine, du glamour et des larmes !

Eh oui. Je sais. Un titre un peu aguicheur, mais Rita Hayworth l'était, non ? Regardez-la, elle chante sur scène «Put the blame on Mame», elle est Gilda, elle va lancer un de ses deux longs gants si noirs dans l'assistance, subjuguée. Et maintenant elle est «Salomé», et elle danse. C'est un strip-tease des plus sophistiqués, une danse des sept voiles d’un érotisme troublant.

Et voilà, je m’autorise ce titre racoleur, comme je le disais, car Rita Hayworth a quand même été l’objet du désir de l’Amérique entière avant Marilyn, et je m’estime ainsi en droit de le faire !

Cette semaine est donc consacrée au livre et à son auteure, Stéphanie des Horts.
Je ne vous dévoile qu'à moitié le livre ! (photo : © vivelaroseetlelilas)

Pour son nouveau roman, l’écrivaine a choisi de raconter l’histoire de cette femme, actrice tour à tour adulée ou décriée. Comme vous le savez si vous suivez le blog depuis le début, j’ai eu la chance de rencontrer Stéphanie des Horts à la suite de mon premier billet sur un de ses romans.

Une belle rencontre avec des textes comme seules certaines femmes peuvent en écrire sur d’autres, une écrivaine qui manie le suspens et l’humour, très british dans l’âme. Capable de faire rire et pleurer, et qui vous tient en haleine tout au long de ses livres.
Et une aussi belle rencontre avec une femme qui m’a fait confiance, alors que le blog en était à ses débuts. Et qui continue de me faire confiance : alors que vous découvrirez la critique du livre mercredi, vous lirez ici-même vendredi une interview à laquelle elle a pris le temps de répondre.
C'est pourquoi, peut-être plus encore qu’à Rita, cette semaine lui est dédiée. ♥
 
Retrouvez ci-dessous d'autres billets consacrés à ses deux précédents romans :
«La splendeur des Charteris» et «Le diable de Radcliffe Hall» également publiés chez Albin Michel.
Les deux premiers ne sont pas chroniqués sur le blog, puisque je tente de me tenir à une certaine actualité. Mais vous pouvez dévorer «La Panthère», consacrée à Jeanne Toussaint, qui fuit sa Flandre misérable pour vivre les années folles à Paris, et devenir la maîtresse de Louis Cartier…
Quant à «La scandaleuse histoire de Penny Parker-Jones», elle vous amusera beaucoup si vous êtes adeptes des romans d’espionnage à l’humour noir maîtrisé !
 

1 commentaire :

  1. Beau billet très mystérieux, et très chouette montage !

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