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12 juin 2013

Le Petit Larousse 2014 : les nouveaux mots sont à gagner !

(photo : © vivelaroseetlelilas)
C’était il y a une semaine, le mercredi 5. La veille du lancement du cru 2014 du Petit Larousse, qui comme chaque année, propose un nouvel opus de son célèbre dictionnaire.
J’ai eu la chance d’être chaleureusement invitée à ce feu d’artifice lexical, et j’en suis ressortie éblouie.

D’abord, évidemment, par les paillettes : parmi les nouveaux entrants au Petit Larousse, des musiciens célèbres comme Vladimir Cosma, des hommes de lettres : Benjamin Stora, Bernard Pivot étaient venus honorer de leur présence cette présentation. Benjamin Stora a déclaré que dans l'idéal, il aurait souhaité, dans le dictionnaire, être aux côtés d'Albert Camus, et très loin du mot consensus : fidèle à lui-même !

Le grand couturier Jean-Charles de Castelbajac nous a fait cette joie de dessiner, pour une assistance conquise d'avance, son mot préféré : «éberlué».
Dommage, un seul regret, j’aurais adoré qu’il y ait quand même une femme parmi cette docte assemblée ! Mais Sophie Marceau ou Nicole Garcia, qui sont consacrées également par le Petit Larousse cette année avaient-elles, peut-être, d'autres contraintes d’agenda…

Ensuite, j’ai appris que les «rédacteurs-lexicographes» avaient des débats encore plus animés que ce que l'on peut imaginer lorsqu’il s’agit de consacrer une expression, un usage, un barbarisme, un néologisme, un anglicisme. Cela fait chaud au cœur de savoir que, dans certaines réunions, se tiennent des discussions qui ne contiennent pas de chiffres, mais l’amour de la langue et son évolution.
Fait absolument notable pour une rédactrice de blog, le terme «post» rentre dans le dictionnaire. Bien d'autres mots liés aux nouvelles technologies font d'ailleurs leur apparition : «haschtag», «textoter», «cyberdéfense», et les incontournables «googler» et «googliser».

Les «greffiers de l'usage», comme les a joliment appelés Bernard Cerquiglini (le préfacier de cette nouvelle édition, professeur de linguistique et recteur), ont également retenu d'autres mots, dans d'autres registres, comme «nori», «algue marine comestible, utilisée en particulier pour la confection des makis» (vous saviez ?) ou «préquelle» ou «préquel» : «Film, roman, etc., dont la réalisation est postérieure à une œuvre de référence mais qui, à l'inverse de la suite, évoque des faits antérieurs à cette œuvre»... En parlant d’œuvre, «l'art-thérapie», «méthode utilisant des modes d'expression artistiques (arts plastiques en génér., mais aussi musique, danse, etc.) à des fins psychothérapiques» est désormais dans le dictionnaire ! Bref, je vous rassure, je ne vais pas continuer plus loin cet inventaire à la Prévert.

Enfin, le dictionnaire est beau : la couverture est un peu rose à mon goût, mais c’est l’intérieur de l’ouvrage qui donne envie de se replonger dans les grandes planches illustrées, de scruter les miniatures, de flâner dans cette petite encyclopédie de 178 000 définitions...

Ô joie, nous en arrivons enfin au concours, car oui concours il y a bien.


Parmi les bonnes réponses à cette question :

«Quelle est la devise adoptée par la maison Larousse en 1876 ?»

je tirerai au hasard un participant qui se verra offrir un exemplaire du dictionnaire !

Facile, non ? Je suis sûre que vous allez être très nombreux à retrouver facilement cette devise, dont le logo se fait encore l'écho !

Mode d'emploi : laissez en commentaire votre réponse ET votre adresse mail, afin que je puisse vous contacter.  (Les commentaires ne seront pas visibles, ne vous inquiétez pas !)

Je vous laisse jusqu'au mercredi 26 juin, minuit !
 

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