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20 octobre 2013

Parade’s End : what is it ?

For short. Une mini-série américano-belgo-britannique, 6 épisodes de 45 minutes, tout juste disponible en DVD chez Koba. La réalisatrice, Susanna White, s'est entourée de jeunes acteurs prometteurs (Benedict Cumberbatch, Rebecca Hall et Adelaide Clemens), sans oublier une petite caution star (Rupert Everett).

Keywords. Première Guerre Mondiale, amours contrariées, aristocratie, évolution des moeurs, droits des femmes.
 
Benedict Cumberbatch est Christopher Tietjens.

Ford Madox Ford. C’est l’auteur anglais, mort en 1939, dont s’est inspiré le scénariste Tom Stoppard pour écrire la série. Je ne connaissais pas cet écrivain, selon Wikipédia évoqué dans «Paris est une fête» (mais je ne m’en souviens pas, argl). Le titre de la série vient de son roman éponyme, «Parade's End» («Finies les parades») disponible chez Carcanet Press. Explication ? A la toute fin de la série, dernier épisode, on annonce aux soldats qui ont survécu, lors de leur ultime rassemblement : il n’y aura plus de parade. Avant cela, on aura suivi les errements du personnage principal, Christopher Tietjens, être de convictions qui lutte héroïquement contre son inclinaison coupable envers une jeune suffragette naïve ; alors qu'il s'obstine à la chasteté conjugale, condamnant son épouse légitime à de multiples aventures (oui, je me moque un peu).
Rassurez-vous, les tranchées vont tout changer au royaume d'Angleterre, comme partout.

Rebecca Hall incarne Sylvia.

«Downton Abbey». Mais oui alors, tout cela, cela ne vous rappelle donc rien ? Bien évidemment, je me suis tournée vers «Parade’s End» dans un moment hautement pénible, celui où pour la centième fois, je constatais qu’il n’était toujours pas légalement possible de regarder la troisième saison en VOST.
But, but, but, si les ingrédients de base sont les mêmes, le changement de monde entre le XIXème persistant, et le XXème, l’aristocratie et ses privilèges plus ou moins décadents, la rupture induite par la Grande guerre, de l’amour, des turpitudes sociales, eh bien,… On ne prend pas assez de plaisir à ce visionnage. Entendons-nous bien : je n’ai pas vraiment vu le temps passer, c’est une belle fresque historique qui propose des reconstitutions de qualité, servie par un jeu excellent (on déteste quasi instantanément la peste qu’incarne Rebecca Hall).
Mais voilà, en comparaison, cela semble une pâle copie de «Downton Abbey». Too bad.
 
Adelaide Clemens joue Valentine.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? Peut-être en avez-vous vu la diffusion sur Arte avant l’été !

9 commentaires :

  1. J'ai très envie de voir cette série, j'en avais entendu parler au festival séries mania au forum des images. Mais si c'est une version palôte de Downton Abbey c'est un peu dommage...

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    1. Disons que comme c'est dit par MiliesMind, je crois qu'il est difficile de la regarder sans penser à DA. Mais je suis contente de l'avoir vue !

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  2. Je l'ai vue sur Arte et j'ai été effectivement un peu déçue, mais je ne pense pas que la série recherchait une ressemblance avec DA. La série se regarde néanmoins et Cumberbatch joue très bien, comme la jeune Adelaide Clemens.

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    1. Tout à fait, c'est ce que je dis d'ailleurs : c'est agréable, mais décevant. Après, sans chercher la ressemblance les thématiques sont tellement proches que celle-ci s'impose assez naturellement chez les fans de DA...

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  3. En tout cas le casting et et les images sont magnifiques ! Rupert Everett est chaque fois méconnaissable....

    http://www.bbc.co.uk/programmes/b01m7rn8/profiles/characters

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  4. Cette mini série à l'air vraiment pas mal si on la regarde sans penser à DA (pas évident).
    J'essaierais de me faire un avis avec le DVD.
    Merci pour cet article qui me permet de découvrir de nouvelles choses à regarder :)

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    1. Voilà, disons que c'est l'écueil à éviter - ce que moi, je n'ai pas su faire ^^

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