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27 octobre 2013

The bitch is back : Lita Ford monte le son en live

Lita Ford

Pour cette chronique musicale, je ne sais vraiment pas par où commencer. Je vous ai déjà parlé de Lita Ford, que, si vous êtes plutôt jeunot, vous avez découvert dans le film biographique (pardon, le biopic) consacré aux Runaways. Kristen Stewart incarnait Joan Jett, et vous avez découvert Lita Ford sous les traits de Scout Taylor-Compton. Bon, pour les autres c’est une toute autre histoire : vous connaissez les Runaways, vous appréciez - ou pas la carrière solo de hard-rockeuse de Lita Ford (elle fait débat).
Pour ma part, j’avais été enthousiasmée par son dernier album - sorti l’année dernière, un disque que j’avais aimé pour ses chansons efficaces, son enthousiasme communicatif, enfin je vous renvoie à ma chronique ici.
La pochette aussi était de circonstance, Lita n’a plus 20 ans ni même 40, et les poses affectionnées de la chanteuse, années 80, plus ou moins Flashdance, avaient été écartées au profit d’un visuel en noir et blanc, presque sobre.

Bon. Clairement, là, pour le live issu de la tournée du dernier album susmentionné, on peut dire que la faute de goût n’a pas été évitée. Cette pochette est certainement une des plus catastrophiques que j’ai jamais vue (dans le monde du hard rock s’entend, mais c'est déjà beaucoup/trop).
 
Ce bazar rouge et noir, dont émerge à peine Lita brushée comme une poupée, tenant une guitare rose (sérieusement ?), un titre usé, «The bitch is back», soyons clairs, tout cela est catastrophique. Et encore, par égard pour elle, je ne publierai ici que des photos de concert, les photos de promo, barbie hard-rock de plastique, sourire colgate et tutti quanti sont atroces.

La pochette improbable quand on regarde les photos du show...

La musique, maintenant que l’emballage est déchiré. Ce live a donc été enregistré pendant la tournée que Lita Ford a mené suite à la sortie de «Living Like A Runaway». Lita ouvre le show avec la reprise du classique d’Elton John «The Bitch is Back». On en vient à excuser le titre de l'album, même si on songe toujours au lynchage du graphiste qui a pondu le logo de Lita un soir d'ivresse à la Guinness.
Par rapport à l'album studio, évidemment on gagne le plaisir du live, même si on sent la chanteuse davantage forcer que dans les enregistrements de concerts.

Par rapport à l'album studio, on a forcément un son plus crade, presque punk même, la guitare parfois noyée sous sa saturation, la batterie exagérée. La salle ne devait pas être de celles que l’ex-Runaways a dû remplir au temps de sa splendeur...

Les néophytes gagneront en plus un «Close my eyes forever», autrefois chanté avec Ozzy Osbourne, et «Kiss me deadly», standard absolu de Lita.
Pour la suite, l’impensable et improbable est arrivé : Lita Ford et Cherie Currie (également ex-Runaways) ont enregistré ensemble un single pour les fêtes, «Rock This Christmas Down» - si c’est pas l’esprit de Noël, ça. Fâchées pendant une éternité, elles se seraient réconciliées, si je ne me perds pas dans la chronologie, peu après le divorce de Lita. Bref, je ne manquerai pas de vous en reparler !

Lita Ford

«The bitch is back» de Lita Ford - SPV/Steamhammer 2013

2 commentaires :

  1. Jamais entendu parler d'elle. Je mets l'album dans ma playlist Spotify "A écouter" et on en reparle.

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    1. Mets les anciens aussi, ou plutôt un best-of, pour comparer !

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