barre horizontale




19 janvier 2014

À quoi rêvent les jeunes filles ? Au meurtre, répondait Violette Nozière

En 1933, une petite grue parisienne qui n’a pas vingt ans empoisonne ses parents. Comment Violette Nozière, jeune fille qui voulait sa part des années folles alors que celles-ci se terminaient dans une nouvelle montée des périls, a-t-elle pu préméditer pareil geste ?
Cette affaire agite la presse, passionne les foules, méduse et fascine les artistes.
Violette Nozière est «mythologique jusqu’au bout des ongles» pour Aragon.


photo © vivelaroseetlelilas

La réalité dépassant toujours la fiction, la vie de la Parisienne mythomane a déjà fait l’objet d’adaptations diverses, notamment au cinéma. Après «L’affaire Violette Nozière», de Moca et Leclercq l’année dernière chez De Borée, c’est chez Casterman que l’affaire criminelle est à nouveau dépeinte en BD.
 
Camille Benyamina (décidément, encore une élève de l’école Emile Cohl) est une surdouée du dessin. On peut acheter l’album rien que pour exposer sa couverture, hypnotique portrait de l’empoisonneuse. Tout au long de l’album, les cases évoquent les photographies des années 30, les teintes foncées, sépia, violet, etc, plongent le lecteur dans l’ambiance d’un film noir en focalisant son regard sur Violette, fourrure au col et fards soutenus… C’est elle que le lecteur cherche à comprendre.
Que trame-t-elle derrière ses yeux immenses ? Voulez-vous vraiment vous y plonger ?
 
Attention, danger…


8 commentaires :

  1. Jolie couverture en effet : entre le dessin et le thème, je n'ai qu'une envie, découvrir cette empoisonneuse.

    RépondreSupprimer
  2. Le sujet me plaisait déjà, mais la couverture est absolument fascinante ! Je retiens !

    RépondreSupprimer
  3. ça me fait très envie même si je ne suis pas BD du tout !

    RépondreSupprimer